Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Virginie Ollivier

Auteur, Naturopathe et Sexothérapeute. Thérapie de la relation 06.85.39.70.83

L'autonomie

Autonomie, Crédit photo Jorge Correia, Montpellier, letoucherducoeur.fr

Autonomie, Crédit photo Jorge Correia, Montpellier, letoucherducoeur.fr

Le concept d’autonomie se définit en donnant priorité aux indicateurs différents, selon les étapes de la vie. L’autonomie n’est pas synonyme d’indépendance (D'une manière générale, l'indépendance désigne l'absence de relation de causes à effets, d'influence, de contrainte, ou de coordination entre différentes choses ou événements) mais représente la capacité à gérer les dépendances.

Sera reconnu autonome celui qui saura :

    • Se débrouiller seul
    • Prendre des décisions, des initiatives
    • Être responsable et prendre des responsabilités
    • Trouver des solutions à ses problèmes
    • Choisir et faire des choix
    • Gérer son existence
    • S’organiser
    • Se connaître et s’affirmer
    • S’exprimer et communiquer

Je vous propose dans ce qui suit une piste d'exploration de l'autonomie, que je trouve très intéressante.

Transfert et conquête de l'autonomie 

Introduction

Une fois acquis le droit d'exister avec nos émotions et besoins propres, nous entreprenons, avec autant de volonté et de détermination, une autre conquête: celle du droit d'être distinct. Notre tâche consiste à devenir capables de nous assumer devant les autres. C'est ainsi que nous gagnons notre autonomie psychique.

L'essentiel de cette démarche de croissance consiste à affirmer notre "différence". Lorsque la démarche est bien faite, elle nous permet d'assumer graduellement notre propre individualité et nos singularités.

Ceux qui réussissent cette conquête deviennent capables d'être eux-mêmes dans leurs relations, sans tension intérieure et sans devoir provoquer des conflits avec leur entourage. Mais il faut du temps pour atteindre une telle sérénité et le chemin pour y arriver n'est pas de tout repos. Il comporte des émotions intenses et une bonne dose d'insécurité.

Dans cet article, nous allons voir en quoi consiste cette recherche et quels sont ses difficultés et ses écueils les plus courants. Nous allons aussi expliquer pourquoi cette quête s'avère très souvent stérile, ressemblant à une lutte infinie sans réel gain d'indépendance. 
 

A- La conquête d'une identité distincte

1. En quoi elle consiste

La conquête du droit d'être une personne distincte est une des étapes importantes du développement psychique. C'est un défi de croissance que tout humain est appelé à relever.

L'élan qui déclenche cette recherche émerge comme un intense désir d'être nous-mêmes. Il englobe deux aspects:
  1. nous reconnaissons avoir nos propres émotions, besoins goûts, opinions et même caprices,
  2. nous tenons à les affirmer ouvertement.
Nous recherchons alors, plus ou moins consciemment, les personnes et les occasions qui nous permettront de progresser dans cette recherche. Voici à quoi cela peut ressembler.
 
  • Pendant les premières années de sa vie maritale Nicole évitait tout ce qui aurait pu provoquer son mari irascible. Lors de leurs discussions, elle adoptait rapidement son idée ou faisait comme si elle était sans opinion, de peur qu'il ne "sorte de ses gongs". Elle était facilement anéantie par ses jugements et cherchait le plus possible à les éviter. Sa liberté intérieure était donc très restreinte et il lui était difficile "d'exister" en relation avec son époux.

    Mais après un travail personnel important, elle se surprend à avoir de plus en plus le goût d'affronter ce mari. Non seulement elle n'évite plus ses colères mais elle ne manque aucune occasion de signaler ce qui la dérange. Elle se fait même un point d'honneur de ne rien laisser passer.

    Nicole a aussi changé d'attitude dans son milieu de travail. Elle prend maintenant des responsabilités qu'elle refusait auparavant de peur de subir les critiques de ses pairs. Elle va même jusqu'à s'opposer ouvertement à sa directrice, une chose qu'elle n'aurait jamais osée auparavant.

    Il lui arrive de trouver sa nouvelle attitude exagérée, mais cela ne l'arrête pas. Elle craint encore le jugement, la désapprobation et parfois le rejet de son mari, de quelques collègues et de sa patronne, mais elle ose quand-même exprimer son point de vue, car c'est devenu pour elle une question de fidélité à elle-même 
Comme il ressort de cet exemple, la peur du rejet est la principale difficulté que nous rencontrons dans l'acquisition de notre droit d'être distincts. En nous affirmant tel que nous sommes, nous courons toujours le risque d'être désapprouvés, jugés ou même rejetés. La peur de perdre l'amour, de perdre l'estime, d'être abandonné... est si forte qu'il est tentant de contourner le défi. (Nous examinerons les principales forme d'évitement de ce défi dans la dernière partie de cet article.)

Cette conquête du droit a une identité distincte se fait essentiellement par l'expression. C'est en "prenant le risque" d'affirmer et d'être ouvertement nous-mêmes que nous parvenons à nous assumer dans notre singularité et notre différence. Personne n'a le pouvoir de nous donner cette liberté intérieure; il faut la gagner.

Pour réussir, cette affirmation doit se faire devant les personnes concernées, c'est à dire celles dont l'estime et l'affection nous importent vraiment. Ce sont les seules devant qui nous pouvons gagner notre autonomie en prenant le risque d'une perte importante.

Heureusement, nous sommes dépendants de plusieurs personnes à cet égard. Cela nous procure un grand nombre d'occasions d'explorer cette problématique et de relever les défis qu'elle comporte.


2. Les relations transférentielles

C'est avec les personnes importantes de notre enfance que commence la conquête de notre autonomie psychique, particulièrement celles avec lesquelles notre lien affectif est le plus fort, celles qui nous ont servi de parents. Cette démarche se poursuit ensuite avec ceux qui en deviennent les représentants dans notre vie adulte. Ces "relations transférentielles" sont celles que nous vivons avec ceux qui "équivalent" aux personnes importantes de notre enfance. 

Que notre relation avec nos parents ait changé ou non, nos difficultés avec eux sont transposées avec d'autres personnes de notre entourage si nous ne les avons pas encore résolues. C'est avec notre conjoint, un de nos enfants, le patron ou une collègue que nous avons les mêmes inhibitions, les mêmes frustrations, les mêmes attentes déçues.

Par cette merveilleuse astuce de notre psychisme qu'on appelle le transfert, nos besoins affectifs irréductibles trouvent de nouvelles cibles. C'est ce qui nous fournit l'occasion de compléter des situations inachevées qui nous poursuivent depuis notre enfance et ainsi d'élargir notre territoire.

Comme la conquête de la liberté d'être (ou droit d'exister), celle de la liberté d'être distinct (ou autonomie) s'accomplit graduellement. Elle peut s'étendre sur quelques années et elle n'est peut-être jamais tout à fait terminée, car nous avons toujours de nouveaux aspects de nous à assumer. De nouvelles dimensions de notre vie comme donner notre opinion devant un nouvel auditoire, des changements corporels difficiles à porter, une nouvelle création... ou de nouvelles personnes devant lesquelles prendre notre place: une nouvelle rencontre, un nouvel emploi, une nouvelle patronne...

 
  • Ce transfert est résolu lorsque nous sommes capables de nous respecter vraiment avec les personnes qui sont importantes pour nous, au risque de les affecter (positivement ou négativement), d'être blâmés, ou même d'être rejetés.

    Pour gagner notre autonomie psychique, il nous faut manifester à la fois nos besoins de dépendance et notre besoin d'affirmation. Cette expression ouverte doit être faite en contact direct avec ces personnes.
 

B- L'autonomie

1. Son importance

Pour survivre, les êtres vivants doivent être autonomes. Selon les genres et les espèces, l'acquisition de cette autonomie est plus ou moins complexe. Chez les humains, elle s'étend sur un grand nombre d'années.

L'autonomie est avant tout au service de la survie. C'est pour cela qu'elle fait partie d'un développement harmonieux et qu'il est tout à fait naturel pour les humains de la rechercher.

Dès que le jeune enfant découvre qu'il est capable de faire des choses par lui-même, il se met à multiplier volontairement les occasions de le faire. Si on le laisse explorer en lui fournissant l'encadrement et le soutien nécessaires, il acquiert de la confiance et de la solidité.

L'adolescence constitue une autre phase aigüe du développement de l'autonomie. Dans sa quête pour son identité propre, l'adolescent tente éperdument de se différencier de ceux qui ont eu une influence prépondérante sur lui, particulièrement ses parents. Cette recherche de son identité propre le pousse à s'affirmer et à s'opposer, quitte à subir la désapprobation. S'il parvient à vivre cette phase sans être trop violemment rejeté par les personnes importantes de sa vie, il gagne une partie importante de son indépendance psychique.


2. Ce que c'est

Une personne autonome est capable d'agir par elle-même pour répondre à ses besoins. Cela suppose deux éléments: elle reconnaît son expérience intérieure et elle en tient compte dans ses actions. Au lieu de se laisser dicter ses besoins et son comportement par l'extérieur, cette personne est "déterminée de l'intérieur". 
La personne autonome est capable de prendre vraiment le risque de s'affirmer telle qu'elle est: avec son expérience propre, ses besoins, ses émotions, ses valeurs. Elle accorde de l'importance à son expérience et à ses besoins même lorsqu'ils ne sont pas approuvés par son entourage. Elle obéit à sa propre volonté plutôt qu'à celle des autres.

Comme le droit d'être, l'autonomie est une liberté intérieure. C'est la capacité de faire les choix que nous jugeons bons pour nous et d'en assumer les conséquences réelles, particulièrement les réactions des personnes qui nous importent. Cette liberté ne peut absolument pas nous être donnée par les autres, même s'ils jouent un rôle important dans son acquisition.
 

C- Dépendance et autonomie

On assimile souvent la recherche de l'autonomie à la disparition de la dépendance. Les personnes qui font cette erreur parlent surtout d'indépendance et elles aspirent à devenir indifférentes envers ceux qui exercent une influence importante sur elles.

En réalité, l'autonomie est indissociable de la dépendance. C'est seulement en rapport avec les personnes qui ont une grande valeur affective pour nous que nous pouvons gagner notre indépendance. Mais cela n'implique pas de devenir indifférents à ces personnes. Bien au contraire!

En fait, il serait inutile de chercher à devenir autonome devant les personnes auxquelles nous n'accordons pas d'importance. Notre liberté est déjà acquise! C'est avec les personnes qui nous importent le plus qu'il est utile de gagner notre autonomie. Et si nous parvenions à devenir indifférents envers elles, le problème serait simplement déplacé. Il faudrait alors trouver quelqu'un d'autre pour nous fournir l'occasion de faire cette conquête.

Comme nos besoins de dépendance seront présents tout au long de notre vie, ils ne peuvent être sacrifiés à notre recherche d'autonomie. Nous aurons toujours besoin d'être aimés. Chaque personne a besoin d'être reconnue comme une personne valable, d'être considérée, d'être attirante sexuellement et comme personne.

Chaque fois que nous parvenons à nous respecter en dépit du risque de perdre l'affection ou la considération des personnes importantes, nous gagnons de la solidité et notre identité est renforcée.

Ce n'est donc pas en niant notre dépendance ou en évitant de nous affirmer pour minimiser les risques que nous pouvons évoluer vers l'autonomie. Toutes les tentatives ainsi faussées aboutissent au contraire à l'échec de la démarche.
 

D- Trois méthodes vouées à l'échec

La peur de nous affirmer tels que nous sommes, avec à la fois notre dépendance et le désir de nous distinguer, est habituellement très forte. (Elle diminue progressivement si la démarche est adéquate.) Il est donc très tentant d'esquiver les difficultés en déployant diverses stratégies qui évitent l'affirmation ou neutralisent l'importance affective de notre interlocuteur. Il va sans dire que l'évitement de l'un ou de l'autre de ces deux ingrédients nécessaires condamne la démarche à un échec.


1- Neutraliser la dépendance
Pour éviter la vulnérabilité dans nos tentatives d'affirmation, nous pouvons essayer de nous persuader que les réactions de l'autre n'ont pas d'importance ou que nous n'avons pas besoin de lui. Cette méthode d'évitement prend trois formes principales.

 
  • a. Se durcir pour s'affirmer

    Comme on l'a vu plus haut, on gagne son indépendance en prenant le risque d'être soi "en contact ouvert" avec les personnes importantes à cet égard. Mais au lieu de se laisser atteindre par les émotions des autres, nous nous faisons croire qu'elles ne nous importent pas. 
  • b. Garder ses distances

    Ce n'est pas de cette façon que nous atteindrons la liberté intérieure de faire ce qui est important pour nous, même lorsque cela dérange des gens qui nous sont chers. En s'éloignant de l'autre nous tentons d'éliminer un obstacle alors que nous devrions plutôt le franchir pour gagner réellement notre autonomie.
    Tout le travail amorcé aux côtés de l'autre devra être repris avec le ou la prochaine.

 

  • Pierre n'a jamais voulu vivre avec sa fiancée afin de garder une certaine indépendance. "Comme il n'y a pas de quotidien entre nous, nous n'avons pas le problème des couples ordinaires: jamais de chicane, lorsque ses réactions me déplaisent, je n'ai qu'à prendre mon chapeau et à retourner chez moi (et vice versa)... En somme, je fais ce que je veux, quand je veux, comme je le veux et personne ne peut y redire".
À première vue, s'éloigner des personnes dont les réactions nous atteignent peut apparaître comme une solution au besoin d'indépendance. "Loin de lui ou d'elle, je serai libre!".

Même s'il est vrai que nous pouvons ainsi plus facilement agir à notre guise, nous n'avons aucune chance de gagner ainsi notre autonomie psychique. Ce n'est pas par manque d ‘affirmation active, c'est parce que notre dépendance réelle est niée. En la niant ainsi, nous ne prenons pas réellement le risque (avec ses conséquences) d'être distincts; c'est ce qui fait qu'il n'y a pas de gain possible du point de vue de l'autonomie.

 
  • c. S'éteindre

    Cette stratégie, on s'en doute, ne permet pas d'avancer d'un centimètre dans l'acquisition de son autonomie. D'abord, en renonçant ainsi à une vie distincte, on se condamne à une baisse de vitalité et probablement à une forme de dépression. Ensuite, en sacrifiant son affirmation pour satisfaire une dépendance on s'empêche de s'assumer.


2. Demander la permission

Contrairement aux méthodes précédentes, c'est l'affirmation qui est déplacée ici. Au lieu de porter sur le risque d'être soi, elle est appliquée à reprocher à l'autre de ne pas nous permettre d'être nous- mêmes ou encore à lui en demander l'autorisation. Fondamentalement, nous l'implorons de nous accorder notre liberté.


De cette façon, nous n'avons aucune chance de progresser dans notre autonomie psychique.

Cette stratégie courante sert à éviter l'affirmation de soi. Il s'agit de demander à l'autre de se mobiliser (de faire l'effort) pour nous accepter tels que nous sommes. Nous lui demandons d'éviter toute réaction qui nous mettrait en position d'insécurité.

En somme, nous le prions de nous accorder le droit d'être ce que nous sommes, même lorsque nous sommes différents de ce qu'il attend, de ce qui répondrait à ses besoins. Parfois, nous allons jusqu'à souhaiter qu'il nous accepte même lorsque ce que nous avons fait va à l'encontre de ses valeurs! En fin de compte, nous espérons que l'autre fasse seul le travail d'acceptation pour que nous puissions oser exister tel que nous sommes! Il n'est pas étonnant que l'autonomie tarde à venir...


3- Revendiquer à travers une cause

Il existe une troisième façon d'investir beaucoup d'énergie dans la cause de l'autonomie tout en n'obtenant aucun résultat réel. Cette tactique consiste à défendre de façon compulsive une cause ou des principes.

Bien entendu ce n'est pas toutes les personnes vouées à une cause qui négligent automatiquement la conquête de leur propre autonomie. Mais c'est souvent le cas lorsque nous ne sommes pas actifs sur ce sujet dans notre propre vie et que nous ne le sommes que pour la cause.

Ce qui caractérise cette méthode, c'est que ni le besoin de dépendance, ni l'affirmation ne sont niés. L'erreur est simplement dans le lieu de l'affirmation: l'expression est faite à côté du sujet. Le problème est déplacé de l'intérieur vers l'extérieur; le besoin d'autonomie n'est pas considéré comme une aspiration personnelle mais comme celle d'un groupe.

Une autre caractéristique importante de cette approche, c'est la revendication. Le besoin d'autonomie n'est pas considéré comme une liberté à gagner ou une ressource à développer, mais comme un droit qui devrait nous accordé. L'affirmation est mise au service de la revendication plutôt que de servir à l'exercice de l'autonomie. Le risque de "prendre" est esquivé et, par conséquent, il annule les efforts de conquête d'une liberté intérieure .


Il est facile d'observer la disproportion entre l'énergie consacrée à la cause et celle qui est mise au service de la conquête de notre autonomie psychique. Les besoins de dépendance et les actions d'affirmation sont, de façon évidente, déplacés sur un sujet extérieur. En continuant de cette façon, même si nous devenons une sommité mondiale sur la condition x ou y, nous n'aurons rien gagné dans notre liberté personnelle d'être une personne distincte.
 

Conclusion

À compter du moment où on comprend que la capacité d'être soi, avec ses singularités, est une liberté fondamentale qu'il nous faut acquérir par nos propres efforts, nous avons moins de chances de prendre les chemins qui annulent nos efforts. Il faut comprendre aussi la nécessité de faire cette démarche de croissance en acceptant l'importance des personnes devant lesquelles nous prenons le risque de nous exposer. Ceci nous invite à admettre que nous sommes vulnérables à leurs réactions sans pour autant nous renier.

Cette recherche est difficile parce que nous risquons des pertes importantes. Plus que toutes les autres étapes d'une démarche de croissance, la conquête d'une identité distincte nous met face à la solitude existentielle. C'est pourquoi l'ambivalence entre le désir de s'affirmer tel que nous sommes et celui de se faire accepter est encore plus forte chez ceux qui présentent un déni de la solitude. Lorsqu'on nous accepte "tels que nous sommes" nous ressentons moins cette solitude. 

Bien des gens restent à la recherche de leur autonomie psychique jusqu'à la fin de leur vie, mais ne l'atteignent jamais. J'espère que l'éclairage apporté par ce texte pourra aider certains lecteurs à changer leurs procédés pour y parvenir. Les souffrances à travers lesquelles il faut passer pour arriver à l'autonomie psychique valent la peine d'être vécues. Une maturité accrue et un grand apaisement dans nos relations sont les bénéfices qui en découlent.

La méthode pour y parvenir n'est pas simple. Elle diffère d'une personne à l'autre et c'est à travers le cheminement de chaque individu qu'elle se définit précisément. On peut quand-même retenir deux principes qui guident cette quête dans des directions productives.
  1. Il faut tenir compte à la fois du désir d'autonomie et de l'importance réelle du lien avec l'autre.
  2. C'est par l'expression ouverte et directe en contact avec les personnes importantes que les gains sont accomplis.
Chacun devient responsable de tracer son propre sentier.


Michelle Larivey, psychologue
Retour à l'accueil

Partager cet article

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :