Le couple ou la fécondité intérieure.

Publié le par Virginie Ollivier

Le couple ou la fécondité intérieure

Le couple ou la fécondité intérieure

J'aime chercher, fouiner, analyser, théoriser et plutôt que de me demander comment fonctionne l'éléphant, la souris ou le moustique, je me demande toujours comment l'humain fonctionne. Oubliant durant mes recherches, l'énorme prétention qui habite notre espèce, pour nous observer au microscope.

Nous sommes ici, présent, tous, espèce humaine, unis afin de tendre vers une évolution, personnel et communautaire de l'espèce et du Monde. Cette évolution, bien entendu, est en étroite corrélation avec l'évolution des autres espèces, de la plus grande à la plus infime. En étroite corrélation avec l'évolution de la biosphère, de l'univers tout entier...

Dans cette évolution nous passons ainsi par ce que j'appelle,"des essaies/erreurs", des expériences, pour trouver le point d'équilibre qui nous permet chaque fois un peu plus de franchir les lignes de peur et de tendre vers l'ouverture des consciences et vers l'éveil de cette espèce.

Cette évolution est empreinte de nos histoires personnelles et communes, mais également de l'histoire de toute les espèces, elle se joue dans le présent d'où l'ici et maintenant.

J'aimerais vous faire partager aujourd'hui, un analyse personnelle de la nécessité du couple (du binôme). J'aborderai le clivage homme/femme dans ces grandes lignes et notamment dans l'analyse inter-générationnelle, je dirais même dans l'histoire telle que nous la connaissons.

J'ai longtemps réfléchi le titre de cet article, il est accrocheur certes, mais à travers l'image du couple nous pouvons transposer toutes nos inter-actions, amicales, relationnelles, professionnelles... qu'elles soient au sein d'un duo, d'un trio, d'une communauté...

Le couple ou la fécondité intérieure

Le couple ou la fécondité intérieure

Nous ne sommes qu'une espèce parmi tant d'autre.

Une espèce douée de la parole certes, ainsi que de deux où trois autres attributs spécifiques, dont celui de croire qu'elle est l'espèce supérieure...mais nous ne sommes qu'une simple espèce.

Si nous analysons l'histoire du couple d'un point de vue uniquement biologique nous pouvons faire la réduction suivante:

Au commencement, comme toutes les autres espèces, l'homme et la femme ont besoin de perpétuer l'espèce humaine. Pas de descendance et c'est la mort de l'espèce. Et quelle peur plus précise que celle de la mort. De la mort de l'espèce et donc de notre propre mort.

Vous pouvez boire et manger à votre guise, appliquer la pyramide de Maslow, de Virginia Henderson, ou d'autres si vous voulez, si vous ne vous multipliez pas, l'espèce s'éteint. L'homme et la femme sont donc interdépendants (comme chaque mâle et femelle de toutes espèces animales ou végétales). Pour se faire, la femme et l'homme vont rechercher le sexe opposé afin de former un binôme, de procréer et de donner ainsi un sens à leur survie.

C'est d'ailleurs ainsi que nous interprétons la genèse dans une lecture purement pragmatique.

La femelle ainsi fécondée prend alors grand soin de sa progéniture, avec l'accord du géniteur évidemment, et confit de fait à l'homme le rôle de trouver un toit, de la nourriture et la sécurité.

Les rôles sont dès lors repartis. Notre société actuelle matérielle et pragmatique est encore basée sur ces principes, malgré une très légère évolution.

Nous entrons ainsi en relation dans une thématique inconsciente, purement matérialiste et conditionnelle.

Sentez vous le poids ici nommé du conditionnement inter-générationnel ancestral? Un égrégore hyper-puissant!

Nous allons ainsi observer les siècles qui suivent cette instauration, voir s'établir des guerres de territoire (car celui-ci est plus fécond que celui-là), des guerres de pouvoir ( car il faut que je prouve moi homme à toutes les femmes (et surtout à ma mère, qui m'aura éduqué dans ce sens)) que je suis le seul capable de les nourrir et de les protéger toutes (les femmes)...

Observez bien les comportements humains, encore aujourd'hui.

La concurrence n'existe pas en dehors de la procréation. Prenez deux femmes, elles ne seront jamais en concurrence en dehors de la projection qu'elles ont du regard extérieur d'un homme, et inversement pour les hommes.

Faites l'expérience, organisez une cercle de partage et d'échange uniquement masculin ou uniquement féminin, les échanges sont fluides, les personnes cherchent à se connaître, à se reconnaître. Introduisez alors le sexe opposé et observez la modification d'énergie.

Prenons deux exemples:

Vous, monsieur vous rencontrez un femme à votre goût dans une soirée entre potes, j'entends donc qu'elle représente l'image de la femme parfaite selon vos conditionnements (et ce détail est le plus important), vous allez projeter sur elle des intentions, des attentes, vous n'écouterez d'ailleurs qu'un mots sur deux de ce qu'elle aura à vous dire puisque que vous êtes déjà rentrer dans votre rôle d'homme, c'est à dire du masculin que vous devez être face à cette femme et face à vos amis.

De votre côté vous, madame, vous rencontrer également un homme qui correspond à vos attentes conditionnées (même détail d'importance), alors que vous partagez une soirée entre copines, et vous allez réagir exactement de la même manière que ces messieurs.

Pour les uns ce sera, elle me plait, elle a les hanches faites pour donner la vie et une poitrine capable d'allaiter, ou elle a l'air fragile et dépendante, ou indépendante, ou... je vais donc lui prouver que je peux subvenir à ces besoins et lui permettre de rentrer dans son "rôle féminin" sans avoir à se soucier de sa survie, je vais également montrer à mes congénères que je suis le seul a pouvoir l'avoir, car je suis le plus performant, le plus sécurisant, le plus, le plus, le plus... Pour les autres ce sera, il me paraît de bonne moralité, il est attentionné et capable de subvenir à mes besoins si je venais à enfanter, il est fort ou le paraît et dans sa propre abnégation..., je suis celle qui lui plait le plus, qui correspond le plus à ses attentes, je suis la plus jolie, la plus câline, la plus fragile, la mieux roulée, la plus, la plus, la plus... Concurrence! survie!

Ces exemples se déclinent à l'infini et ne croyez pas que passer la quarantaine ou avant la vingtaine ils puissent se baser sur autre chose que la survie de l'espèce, non, le conditionnement millénaire est bien trop ancré.

Vous connaissez tous, où avez vous même, ce super bon ou cette super bonne amie, avec qui vous adorez passer du temps, mais avec le(la)quel (le) vous ne pourriez jamais avoir de relations charnelles. Pourquoi? Aller! Pourquoi? Ne correspond- il (elle) pas à l'image du père ou de la mère idéal(e)?

Ainsi la femme et l'homme ont du durant tous ces siècles jongler entre l'importance prédominante de la procréation et le fait d'être restreinte à ce rôle.

Comprenez, lorsque l'on a pour rôle unique de porter la vie et donc de devenir un être fragile, car portant la descendance, on s'interdit de fait toutes mises en danger. Il s'ensuit très peu de vie sociale, plus aucune excitation ( plus de mise en danger, chasse, sport, jeu, etc...), la vie active et palpitante de l'homme devient alléchante et la frustration née. Cette frustration est très significative chez la femme. L'homme de son côté aura toujours la frustration de ne pas pouvoir porter la vie, mais comme ceci vient d'un fait physiologique il ne peut que l'accepter, sa frustration se situera plus dans le fait de ne pouvoir sortir du rôle masculin stéréotypé et d'accéder à la fragilité, au droit à l'erreur, il est lui aussi prisonnier de la survie.

Je ne pense pas que l'homme est dit un jour à la femme, "tu es bonne qu'à reproduire", je pense qu'au départ les choses se sont faites de fait et que c'est par la suite que les rôles se sont ancrés.

Quelle est la situation aujourd'hui? Nous constatons donc des femmes frustrées, partager entre le désir d'être mère au foyer, attendant le retour de l'homme de la maison ramenant sa pitance, celui qui est là pour les protéger et leur apporter sécurité et bienveillance, et le désir de sortir de ce rôle et de vivre elles aussi une vie sociale, extérieur au foyer, le désir d'une reconnaissance d'être capable et créatif.

Le couple ou la fécondité intérieure

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Nous constatons également des hommes tenus à être bienveillants, voir même vaillants (un homme ne pleure pas, n'est-ce pas), confronter à la culpabilité du devoir et malgré cela dans une quête d'amour perpétuel, de reconnaissance en tant qu'être sensible et émotionnel.

Nous constatons enfin des hommes, voir même des courants religieux, ayant stigmatisé les femmes, les empêchant de devenir leurs égales, peut-être par peur de leurs pouvoir. Et enfin des courants féministes, révolutionnaires et revendicatifs, ou certaines font le choix de ne pas porter la vie, pour être l'égale de l'homme.

Il m'apparaît après avoir reçu en séance des hommes et des femmes, après avoir observé les comportements humains dans leur ensemble et après avoir travailler sur mon histoire, les constatations suivantes:

-l'homme est un enfant en souffrance qui recherche désespérément l'amour maternel et qui n'a pas de repères paternel fiable, si ce n'est celui d'être un Homme dont la définition n'est pas précise et se résume à une caricature de gros dur au coeur tendre (de temps en temps).

- la femme est devenu un être frustré, enclavé, dans le rôle de soumise où elle s'est mise de fait sans même s'en rendre compte, il y a des millénaires, en assujettissant l'homme afin qu'il subvienne à ses besoins primaires.

Je sais ce que certains penseront au lire de ces quelques lignes, et j'entends déjà les revendications ou les "absolument pas!", mais je vous rappelle que ce n'est qu'une théorie, qui me semble d'ailleurs tenir la route.

Je lis souvent que l'avenir de la terre repose sur la douceur féminine, on se targue de Gaïa et de l'énergie féminine, je vois nombreuses de mes semblables trouver des solutions toutes plus féminines les unes que les autres.

Je les vois mettre en avant ce "féminin sacrée", seul remède selon elles à l'épanouissement d'un monde meilleur. Elles ont raison. Mais que fait-on du masculin? Où est le "masculin sacré", qu'elle est sa place? A priori il n'est sacré, qu'au travers d'un filtre féminin exigeant, frustré et revendicatif.

Je vois ces hommes, trop macho, trop féminin où trop déboussolés, qui ne savent plus quel masque porter.

Un véritable monde de modes dualistes.

On est encore dans le monde de la matière!

Je suis une femme, en analyse quotidienne et exigeante sur ce que je suis, sur le rôle de la femme dans le quotidien, dans le monde, sur ces qualités et ces travers. J'aime les regarder d'ailleurs, ces travers, ils m'apprennent beaucoup, ils me permettent de me rectifier, d'apprendre de ces essais/ erreurs.

Le couple ou la fécondité intérieure

Le couple ou la fécondité intérieure

Regardons maintenant le sens spirituel du couple

L'homme et la femme sont co-créateurs, co-dépendants, et je dirais même co-créés. Il n'y a aucune supériorité féminine! pas plus qu'il y a de supériorité masculine. Vouloir confier la lourde tâche du réveil de l'espèce humaine à l'un ou à l'autre c'est encore être dans la dualité.

Au sens spirituel, nous nous appuierons ici sur nos écrits religieux. Nous pourrions aller chercher une signification dans les livres sacrés sur d'autres continents, mais rappelons nous que nous sommes fait, aussi, de notre histoire et celle-ci s'appuie sur ce continent de la religion judéo-chrétienne et notamment de la genèse. Nous sommes donc emprunt de cette sacralité.

En première lecture, nous pourrions y lire que Dieu a donner à Adam une femme afin de perpétuer l'espèce, de donner une descendance à l'homme et nous rejoindrions ici la première partie de ce texte.

"Il est bien certain que dans l’immédiat, "mâle et femelle" désigne l’homme et la femme au sens courant du terme, mais c’est une catégorie qui concerne tout le monde animal : tous les animaux sont mâles et femelles ; tous sont capables de faire des petits. Mais l’Adam, lui, a une autre dimension. Il ne s’agit pas de nier chez lui la dimension animale ; elle est importante."

Anne de Souzenelle

Nous pourrions donc aussi en faire une analyse plus spirituelle et présupposer qu'Eve a été faite à partir d'une côte d'Adam, car elle est une partie de lui-même, elle est le miroir qui va lui permettre de se découvrir, de se connaître.

L'Homme n'ayant pas la possibilité d'entrer pleinement en introspection afin de cultiver son monde intérieur a besoin alors d'un miroir, un parfait opposé de ce qu'il est, afin de lui montrer la face cachée de son être intérieur. Cette métaphore très symbolique des écritures nous signifie un concept très largement développé depuis "l'anima et l'animus". Pour nous observer pleinement nous avons besoin de regarder nos parts d'ombre et de lumière et d'apprendre a les aimer. Car dans chacune de ces parts, qu'elles soient bien ou mal, masculin ou féminin sacrés, il y a une part divine.

Ainsi, si nous partons des faits très simples que nous avons été créé dans la matière pour une évolution spirituelle, nous pouvons sans la moindre objection accepter le fait que nous sommes tous féminin et masculin. Que dans la rencontre on ne rentre pas en contact avec le juste opposé de nous même, mais avec une personne composée elle aussi de sa part féminine et de sa part masculine. Ainsi nous ne sommes plus deux, mais quatre dans cette relation de couple. Aussi important l'un que l'autre, et au delà même de cela, nous sommes importants uniquement l'un avec l'autre.

Le concept "mâle/femelle" dans l'intériorité de l'Homme prend ici une toute autre signification. c'est le premier couple, une première complémentarité. En saluant ce premier couple à l'intérieur de nous, en le choyant, en le nourrissant on met au monde un enfant accompli, l'enfant intérieur.

C'est en prenant soin de ce couple intérieur que nous allons donner un sens à tous nos couples extérieurs, toutes nos relations, toutes nos inter-actions, quelles soient hétérosexuelles, bisexuelles ou homosexuelles. Selon qu'il sera géré avec justesse ou non à l'intérieur, il génèrera à l'extérieur une justesse ou non de nos relation aux autres.

Nous pouvons cependant étendre la notion de couple à toute relation humaine. Nous y trouverons alors une qualité de communication qui n’aura sa valeur que si elle fait référence à cette justesse intérieure. Autrement dit, si chacun vit son mariage intérieur, celui du "sec et de l’humide", du conscient et de l’inconscient, de la lumière et des ténèbres, etc... Quels que soient les mots que nous choisissions pour l’exprimer, ce mariage-la, archétypal, déterminera la qualité de toutes nos relations extérieures."

Anne de Souzenelle

Aussi j'avance cette hypothèse, ne serait il pas judicieux de sortir du clivage homme/femme, mâle/femelle, de considérer ainsi qu'en dehors de la survie de l'espèce, qui soit dit en passant n'est plus aussi importante qu'au néolithique, l'homme et la femme, pourraient être considérés comme des êtres asexués étant chacun composé d'une part féminine et d'une part masculine et ayant tous deux les mêmes besoins. Les besoins ainsi représentés sont les mêmes pour les hommes comme pour les femmes. Il n'y a pas chez l'homme plus de besoins de se divertir et se recréer qu'il n'y en a chez la femme, pas plus ou moins de besoins d'amour et d'attention non plus, et la liste n'est pas exhaustive.

Ne devrions nous pas considérer l'autre comme un être spirituel dans la rencontre avant de le considérer comme un humain mâle ou femelle.

Je ne suis pas en train de dire qu'il faut arrêter tout acte sexuel, toute procréation, non, je suis en train de vous dire qu'il serait judicieux de sortir du schéma ancestral des conditionnements pour entrer en relation avec l'autre par le coeur et ainsi faire évoluer le relationnel, permettre la communication et envisager son couple intérieur et extérieur dans un nouveau paradigme. S'en suivra surement de ce fait pour certains la construction d'une famille non conditionnée et ouverte au changement, qu'elle soient la représentation extérieur d'une famille parentale, ou qu'elle soit une famille de coeur, une communauté d'amour.

Il est urgent aujourd’hui de sortir de ces catégories infantilisantes. La dimension animale doit être vécue mais dépassée ; réduit a cela, l’Homme va vers la maladie et la mort. La vie de couple ne peut être valorisante, et ne peut avoir de sens, si les deux ne font pas le passage à une situation de septième jour, c’est-a-dire à la grande aventure de la conscience, dans une "percée de l’être", comme le disait L K.G. Durckheim.

Le couple ou la fécondité intérieure

Le couple ou la fécondité intérieure

Je m'applique à avoir cet œil neuf à chaque nouvelle rencontre et croyez moi, sorti du regard emprunt de conditionnements, l'observation et donc la découverte de l'autre est belle, le miroir de l'échange est plus clair, la compréhension plus fine. L'amour qui s'enracine dans cette expérience intérieure illumine toute rencontre extérieure, toute union. La véritable fécondité est la naissance de cette enfant qui naitra de l'union de nos part divines et contradictoires.

Cela ne m'empêche pas de me retourner sur une jolie fille ou un bel homme, mais je sais maintenant que ces critères de beauté sont empreints de conditionnements inconscient et profonds. A ce moment là je me pose la question en ces termes: "que peux-tu réellement partager avec elle où lui? qu'elles sont tes projections?"

Essayez donc juste pour jouer de rencontrer quelqu'un qui ne soit pas du tout à votre goût et observez vous. Vous constaterez très rapidement qu'avec cette personne vous êtes capable de parler de vous sans tabous, vous êtes capable de partages vrais, car en aucun cas ces partages ne dépendent de vos projections inconscientes, vous êtes capable de lui dire non, de vous dire oui, car vous vous fichez de la/le perdre ou pas, vous savez qu'elle ne vous appartiendra jamais.

Puis essayez de reproduire cette expérience avec une personne à votre goût, et observer vos projections, pour apprendre et rectifier.

Un jour au détour d'une telle rencontre, on entre vraiment dans une relation de coeur à coeur, dans une relation véritable, sans apriori et sans attentes, parfois même si on continu à s'observer, cette relation devient co-créante.

Je vous propose de réfléchir sur ces quelques lignes, de vous poser les véritables questions, de vous demander combien de fois vous êtes entré en relation pour "la survie de l'espèce" et non dans un partage et une découverte excitante de l'autre et de vous même, de vous demander quelles manigances inconscientes sont élaborées constamment afin de préserver vos rôles ancestraux de procréateurs, je vous propose d'observer ces travers les plus pervers et les plus dissimulés. Vous savez très bien de quoi je parle, cette fameuse petite robe ultra sexy qui se transformera en pyjama pilou-pilou dès que vous aurez obtenu ce que vous souhaitez, ces restos à répétition qui finiront en plateau repas tv-foot, pour les mêmes raisons.

Je vous propose d'essayer vraiment cette rencontre ouverte et non conditionnée avec vous-même, je vous propose d'essayer l'ouverture, la bienveillance, l'acceptation et l'amour dans chacun de vos échanges de vous à vous.

Si l'évolution de l'espèce passe par l'expérience, par l'apprentissage, alors sortons du connu et apprenons de nous, de l'autre, de tous les autres, surtout ceux que l'on pense les plus différents, les plus inattendus, les plus surprenants, de nos parts les plus dissimulées. Apprenons de ces expériences et cheminons ensemble vers l'éveil de l'espèce.

Cet état de nouvelle conscience nous fera connaitre un nouvel amour ; un amour dont on ne peut parler, mais seulement le vivre ; un "totalement autre" d’une puissance opératrice dont nous n’avons aucune idée. Car il ne s’agit pas seulement du devenir du couple, mais de celui de toutes nos relations humaines.

Merci pour à vous tous, pour tous nos partages du coeur.

Virginie Ollivier

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