De la place de mâle à celle d'homme heureux.

Publié le par Virginie Ollivier

De la place de mâle à celle d'homme heureux.

Ceux qui me suivent sur mon profil Facebook, auront pu constater que je ne scinde pas le masculin et le féminin en chacun de nous. Que la femme, où le féminin, comme vous préfèrerez l'appeler, n'a pas de place plus important que l'homme où le masculin.

On lit souvent que nous les femmes, sommes dotées d'un potentiel exceptionnel qui permettrait à l'homme de s'épanouir, de ce révéler. Je pense que l'homme a ce potentiel également.

Ce qui revient souvent chez l'homme c'est "je veux trouver la femme idéale, celle qui me comprendra, qui douce et fragile sera capable de m'entendre", "je vais la protéger", ben oui quoi, moi je suis un homme, je suis fort, je ne pleure pas, je n'ai pas mal, je ne montre pas mes sentiments. Alors pour exhorter colère, tristesse, peur, je fais du sport, de la moto, je bois, je fais sortir tout ce qui est enfouie par toutes les pores de mon corps, puis je réinvestis ce corps, cette armure charnelle, jusqu'à la prochaine crise.

Oh je ne dis pas que les femmes soient plus à même de communiquer, nous nous cachons derrière d'autres subterfuges quelques fois bien plus pervers.

Vous draguez pour vous rassurez, nous aussi, vous vous battez pour vous affirmer, les femmes crient...; nous sommes fait des mêmes contradictions, des mêmes questions, des mêmes besoins. Seule la formes est différente, pas le fond.

Alors, je pose la question: combien êtes-vous messieurs a penser qu'une fois emballée, après lui avoir offert un resto, un cadeau, un compliment ou lui avoir fait l'amour, elle vous écoutera? Combien êtes vous à penser que par là arrivera l'empathie dont vous avez tant envie et la tendresse que vous n'osez exprimer?

Une relation construite sur de fausses bases ne peut marcher. Plus encore que les femmes, les hommes ont une difficulté énorme a parler d'eux, à montrer leurs faiblesses, à partager leurs craintes, à avouer leurs peurs. Depuis des siècles ils ne se sont pas autorisé la sensibilité.

Et pourtant, quel bonheur intense d'être soi, de reconnaître que nous sommes fait de ying et de yang, de nous autoriser ce centrage, cette non-dualité, cette voie du milieu, ce féminin et ce masculin.

Parler est la clef, affirmer ce que l'on est vraiment, donner son essence profonde, partager ces fondements, s'autoriser d'être.

Parce que comme je vous le précise dans ma description, je ne vous parlerais pas de ce que je ne connais pas, parce que comme vous messieurs, je connais cette force, cette entrave, ce positionnement masculin, parce que comme vous je connais la difficultés de montrer sa sensibilité sans tomber dans la sensiblerie, je vous propose de venir vous connecter à cette force féminine, à ce potentiel créateur, à l'énergie féminine de la création présente en vous.

Nous ne pouvons trouver à l'extérieur quelque chose que nous ne voulons pas contacter en nous.

Si cette voie vous parle, si vous avez envie d'explorer ce chemin et qu'au détour d'un de mes articles vous observez qu'une porte s'ouvre et que vous voulez voir ce qui se cache derrière, contactez moi.

Virginie Ollivier

Thérapie Psycho-Corporelle 0685397083

Séance en cabinet, à domicile, téléphone ou skype

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